Un peu comme le faisait Platon à l'époque où il existait le savoir éxotérique que chacun pouvait connaître et celui ésotérique réservé aux disciples...

autodidacte Ressources éducatives en ligne Vous êtes à la recherches de ressources conçues et rédigées pour comprendre rapidement certains principes ? Vous souhaitez mettre à jour vos connaissances en informatique ou sur certains logiciels ? L'autodidacte est là pour vous ! Suivez autodidaxie

L'auto-évaluation

L'auto-évaluation est le pendant de l'auto-formation : une fois qu'on a appris seul, il est bien difficile que d'évaluer soi-même ses connaissances.

C'est pourquoi l'autodidacte.info publie un article sur les indicateurs du niveau de connaissance d'une technique : de plus en plus de candidats en recherche de stage ou d'emploi affichent des CV colorés et remplis de graphiques et autres camemberts visuellement accrocheurs. Si le but premier est effectivement de retenir l'attention, leur signification est autrement plus aléatoire...

Donuts et barres de progression

Dans les métiers du web tout particulièrement, il est de plus en plus courant de trouver des CV dont le design et l'iconographie ne sont pas sans rappeler les interfaces des internets.

On trouve notamment :

Prenons un exemple en cherchant des cv sur le web avec "cv web nantes" on tombe par exemple dans les 3 premières pages de résultat de Google.fr, sur ce genre de discours de présentation :
axel-moriniere.me/a-savoir-moi/

SI JE DEVAIS PARLER DE MES COMPÉTENCES
SEO 100%
HTML/CSS 70%
SEA 90%
Gestion de Projet 70%
SEM / SMO 70%
Création de site web 80%

HTML/CSS 70%

PAO (Ps / Ai / In) 70%

Relation client 70%


Bon, déjà comment peut-on s'estimer à 100% d'un domaine, d'une compétence ?

Comment peut-on présenter 70% en HTML/CSS puis 80% en créa de site web ? Où sont passés les 10% de gain ? dans un langage de développement web comme le PHP, les bases de données ? Ou bien il faut prendre 10% des 70% attribués à PAO (par exemple, pour expliquer le design du site réalisé avec Photoshop ?) Ou bien encore, dans une autre ligne de compétence ne figurant pas ici, comme par exemple 10% en CMS (par exemple, le CMS WordPress utilisé pour le site en question ?)

Bref : rien ne fait vraiment sens, si ce n'est que le seuil minimum de "compétence" de cette personne est clairement fixé à 70% : en deçà, rien n'est indiqué.

Pour d'autres, la barre d'exigence est différente : on trouve parfois 2 étoiles sur 5 sur certains CV de candidats.

Le flou est plus entretenu sur certains profils qui affichent des barres de progression qui ressemblent à des slider de formulaires : on ne sait pas très bien comment estimer un remplissage lorsque la longueur totale de l’élément est de quelques dizaines de pixels à l'écran !

Que penser des affichages d'aides textuelles (comme les tooltips) qui utilisent une échelle allant jusqu'à "expert" ? (cf. l'image ci-dessous) Sur cet exemple, la personnalité en recherche active n'est rien d'autre qu'experte en 10 compétences (marketing et gestion de projet)... Que faut-il en penser ?

Comparer ces niveaux d'auto-évaluation avec l'expérience

Permet bien souvent de se forger une opinion sur la personnalité qui s'exprime derrière le CV.

Les termes "expert" ou "senior", employés dans un contexte en deçà de 5 ans d'expérience, sont dans l'immense majorité des cas la preuve d'une sur-évaluation, voire d'une supercherie tout court.

Sur l'exemple de barres de chargement suivant, on revient plus dans un contexte cohérent, avec une oscillation entre 30 et 85%. Mais, dommage, il n'y a pas d'indication sur ces chiffres : s'agit-il de pourcentages d'utilisation ? de maîtrise ?

Sur l'autre exemple ci-après, ce sont les dénominations qui peuvent laisser perplexe. Ainsi, que représentent les mots "display" (alors qu'on a déjà webmarketing et analytics), ou "formations" ?

Pourquoi regrouper AdWords et SEO qui sont certes complémentaires mais antagonistes ? quelle est la part de SEO dans cette barre de progression verte, et la part d'Adwords ?

Sur l'exemple "connaissances spécifiques / niveau", la première partie ne débute pas très bien en cette année 2017 : xHTML a été supplanté par HTML5 depuis quelques paires d'années.

Il y a également un mélange des genres : on présente des langages, mais aussi des logiciels (Dreamweaver et Flash ne nous rajeunissent pas et ne sont plus que rarement utilisés) tout comme des bonnes pratiques ou des librairies logicielles...

Dans cet autre exemple de compétences mises en infographies de différentes façons, on retrouve un donut, des barres de progression, des puces... Les compétences web sont assez clairement définies, même si les barres "réseaux sociaux" et "cms" ne donnent aucune indication sur la nature du remplissage : s'agit-il, pour le premier cas, d'une connaissance et d'une utilisation à 90% d'un réseau social ? ou bien d'une maîtrise des réseaux sociaux en général ? idem pour le (les) CMS ?

Le volet "compétences commerciales" peut poser question par rapport à l'utilisation de couleurs différentes. Non seulement le remplissage des puces de liste donne une indication (par exemple, 5/5 en relation client) mais les couleurs employées ont-elles également un sens ? pourquoi utiliser des couleurs différentes ? Comme c'est également ce qui a été fait dans le volet au dessus, on pourrait penser que c'est pour mettre un indicateur en avant. Pour moi ça serait ici le rouge "gestion de budget", mais qui n'est que de 4/5 par rapport aux autres indicateurs.

Bref : un peu perturbant car source de confusion.

Comment évaluer son niveau de connaissance ? L'auto-évaluation va de pair avec l'autodidaxie. Mais quand il s'agit de se vendre, comment valoriser ses connaissances et ses acquis ?

Conseils d'auto-évaluation

De plus en plus de candidats en recherche de stage ou d'emploi affichent des CV colorés et remplis de graphiques et autres camemberts visuellement accrocheurs.

Si le but premier est effectivement de retenir l'attention, leur signification mais surtout leur interprétation sont autrement plus aléatoires...

Donuts et barres de progression

Dans les métiers du web tout particulièrement, il est de plus en plus courant de trouver des CV dont le design et l'iconographie ne sont pas sans rappeler les interfaces des internets.

On trouve notamment :

Prenons un exemple en cherchant des cv sur le web avec "cv web nantes" on tombe par exemple dans les 3 premières pages de résultat de Google.fr, sur ce genre de discours de présentation :

SI JE DEVAIS PARLER DE MES COMPÉTENCES
SEO 100%
HTML/CSS 70%
SEA 90%
Gestion de Projet 70%
SEM / SMO 70%
Création de site web 80%

HTML/CSS 70%

PAO (Ps / Ai / In) 70%

Relation client 70%


Bon, déjà comment peut-on s'estimer à 100% d'un domaine, d'une compétence ?

Comment peut-on présenter 70% en HTML/CSS puis 80% en créa de site web ? Où sont passés les 10% de gain ? dans un langage de développement web comme le PHP, les bases de données ? Ou bien il faut prendre 10% des 70% attribués à PAO (par exemple, pour expliquer le design du site réalisé avec Photoshop ?) Ou bien encore, dans une autre ligne de compétence ne figurant pas ici, comme par exemple 10% en CMS (par exemple, le CMS WordPress utilisé pour le site en question ?)

Bref : rien ne fait vraiment sens, si ce n'est que le seuil minimum de "compétence" de cette personne est clairement fixé à 70% : en deçà, rien n'est indiqué.

Pour d'autres, la barre d'exigence est différente : on trouve parfois 2 étoiles sur 5 sur certains CV de candidats.

Le flou est plus entretenu sur certains profils qui affichent des barres de progression qui ressemblent à des slider de formulaires : on ne sait pas très bien comment estimer un remplissage lorsque la longueur totale de l’élément est de quelques dizaines de pixels à l'écran !

Que penser des affichages d'aides textuelles (comme les tooltips) qui utilisent une échelle allant jusqu'à "expert" ? (cf. l'image ci-dessous) Sur cet exemple, la personnalité en recherche active n'est rien d'autre qu'experte en 10 compétences (marketing et gestion de projet)... Que faut-il en penser ?

Comparer ces niveaux d'auto-évaluation avec l'expérience

Permet bien souvent de se forger une opinion sur la personnalité qui s'exprime derrière le CV.

Les termes "expert" ou "senior", employés dans un contexte en deçà de 5 ans d'expérience, sont dans l'immense majorité des cas la preuve d'une sur-évaluation, voire d'une supercherie tout court.

Sur l'exemple de barres de chargement suivant, on revient plus dans un contexte cohérent, avec une oscillation entre 30 et 85%. Mais, dommage, il n'y a pas d'indication sur ces chiffres : s'agit-il de pourcentages d'utilisation ? de maîtrise ?

Sur l'autre exemple ci-après, ce sont les dénominations qui peuvent laisser perplexe. Ainsi, que représentent les mots "display" (alors qu'on a déjà webmarketing et analytics), ou "formations" ?

Pourquoi regrouper AdWords et SEO qui sont certes complémentaires mais antagonistes ? quelle est la part de SEO dans cette barre de progression verte, et la part d'Adwords ?

Sur l'exemple "connaissances spécifiques / niveau", la première partie ne débute pas très bien en cette année 2017 : xHTML a été supplanté par HTML5 depuis quelques paires d'années.

Il y a également un mélange des genres : on présente des langages, mais aussi des logiciels (Dreamweaver et Flash ne nous rajeunissent pas et ne sont plus que rarement utilisés) tout comme des bonnes pratiques ou des librairies logicielles...

Dans cet autre exemple de compétences mises en infographies de différentes façons, on retrouve un donut, des barres de progression, des puces... Les compétences web sont assez clairement définies, même si les barres "réseaux sociaux" et "cms" ne donnent aucune indication sur la nature du remplissage : s'agit-il, pour le premier cas, d'une connaissance et d'une utilisation à 90% d'un réseau social ? ou bien d'une maîtrise des réseaux sociaux en général ? idem pour le (les) CMS ?

Le volet "compétences commerciales" peut poser question par rapport à l'utilisation de couleurs différentes. Non seulement le remplissage des puces de liste donne une indication (par exemple, 5/5 en relation client) mais les couleurs employées ont-elles également un sens ? pourquoi utiliser des couleurs différentes ? Comme c'est également ce qui a été fait dans le volet au dessus, on pourrait penser que c'est pour mettre un indicateur en avant. Pour moi ça serait ici le rouge "gestion de budget", mais qui n'est que de 4/5 par rapport aux autres indicateurs.

Bref : un peu perturbant car source de confusion.

Graphiques "compétences mélangées"

On remarque enfin des associations qui ne sont pas toujours cohérentes. Sur le graphique ci-dessous, j'ai une barre de progression "Microsoft Office". Ce qui soulève déjà en soi quelques questions : Word ? Excel ? Powerpoint ? Access ? Outlook ? Publisher ? OneNote ? Tous les logiciels à la fois et au même niveau (estimé à 60 % à vue d’œil) ?. Très bien, mais une fois renseigné pour les logiciels et le niveau, quelle version ? Microsoft Office 365 ? 2016 ? 2010 ? etc...

Ensuite, on remarque que la suite d'Adobe est bien représentée avec Photoshop, Illustrator, InDesign et Premiere Pro. Mais là encore, quid des versions ? Et pourquoi ne pas avoir regroupé ces logiciels sous la dénomination "Suite Adobe" comme pour "Microsoft Office" ?

Remarquons un grand écart entre avec les logiciels d'organisation et de communication comme Slack, Trello ou BaseCamp. Ce sont des logiciels qui se positionnent comme intuitifs, et qui sont en rupture avec les applications professionnelles plus classiques telles que MSProject ou Jira. Leur courbe d'apprentissage se compte en minutes; ils n'ont clairement rien à faire à côté d'Illustrator ou Photoshop.

--- Ressources sur l'apprentissage en ligne Apprendre en ligne : où et comment ?

Ressources sur l'apprentissage en ligne

http://www.marbotic.fr/

https://www.digischool.fr/

http://www.fr.unowhy.com/

https://www.kartable.fr/

http://www.declicetdestrucs.fr/

https://nomadeducation.fr/fr/

http://magicmakers.fr/

Prise de note Comment optimiser sa prise de note ?

Prendre de notes

Et rédiger des comptes rendus efficaces

Appliquer une méthode de travail et les techniques appropriées :

sélectionner puis organiser l’essentiel d’une information et de la présenter de façon claire pour pouvoir la réutiliser

Concentration

Aller à l'essentiel

Abréviation

Site d'apprentissage en ligne : apprendre à programmer 2014-05-26 11:39 apprentissage-en-ligne-programmation-informatique Le billet précédent vous donnait l'exemple d'une école informatique française, voici maintenant quelques ressources complémentaires sur l'apprentissage de la programmation informatique

Code Academy propose une expérience utilisateur (UAX) riche sur l'apprentissage en ligne. Rien à voir avec la traditionnelle FOAD (formation ouverte à distance).

Le but est d'apprendre "à la volée", à la manière d'un tchat, en tapant directement son texte (équivalent à du code de programmation) dans une interface sur la page.

Chaque leçon est découpée en sous-sections aux objectifs très simples, et atteignables en quelques secondes (voire minutes pour les plus néophytes) chacune. Les intitulés sont attractifs et le ton général (graphisme, codes couleur, ergonomie, textes) sympathique, ce qui invite le passage à l'acte. L'internaute peut commencer de suite sans se créer de compte. Celui-ci, gratuit, permet de suivre sa courbe d'apprentissage, d'interagir avec d'autres apprenants, de comparer les niveaux, etc...

Voici une traduction française (par L'autodidacte) des intitulés de leçons du thème principal (pour l'instant, le seul ?) "Débuter en programmation" :

  1. Faisons connaissance (voyons ce que vous pouvez faire en programmation)
  2. Confirmer ou infirmer (informer les utilisateurs et plus)
  3. Variables (sauvegardons ce sur quoi vous travaillez)
  4. Lettres et chaînes de caractères (apprendre ce qui différencie les chiffres des lettres) et plus
  5. Editeurs et rangs (il n'y a pas que le mode console dans la vie)
  6. Et si ? (boucles conditionnelles et plus)
  7. Monter le tout et le descendre (incrémenter et décrémenter)
  8. Pendant que vous attendez (la boucle WHILE est aussi utile que la boucle FOR)
Ces 8 thèmes contiennent chacun entre 3 et 8 étapes à réaliser.

Jouant sur le caractère instantané pour générer du buzz au moyen de tous les boutons de re-publication, transmission, syndication, commentaires, notations, j'aime, etc, Code Academy cherche également des auteurs pour créer de nouveaux cours en ligne... Bonjour le crowdsourcing !

Souhaitons-leur bonne chance sans quoi le principe, intéressant dans l'approche, ne va pas faire long feu si de nouveaux cours ne sont pas ajoutés régulièrement.

Enfin, il serait intéressant de noter la qualité (pour l'instant il est possible d'envoyer son feedback) des cours et surtout d'évaluer à intervalles réguliers les assimilations de nouveaux contenus.

http://www.codecademy.com/

Apprendre à programmer en Python

Le site UDACITY propose l'apprentissage de la programmation informatique au travers d'un cursus complet basé autour d'un objectif ambitieux : développer un moteur de recherche !

Le concept est excellent, car la plateforme comprend des vidéos, des fichiers PDF à télécharger pour chacune des leçons (lexique des termes techniques, notes et déroulé du cours, cahiers de fonctionnalités...), un espace de suivi de progression, etc

Chaque unité comprend en outre des exercices à réaliser soi-même. Un forum ou plutôt une plateforme collaborative permettant d?interagir sur plusieurs plans est également liée (partage des codes sources en Python, commentaires et réactions des autres élèves, notations, réponses des tuteurs et discussions pédagogiques éventuelles...)

Le cursus complet CS101 est prévu pour être suivi sur une durée continue de 7 semaines. Il a débuté le 20 février, mais il est possible de s'inscrire en cours de route ! Bien qu'à ce sujet, j'ai remarqué que des examens étaient chargés sur le site à des temps forts programmés dans le planning, et devant être rendus selon un planning précis. Je ne sais donc pas s'il est possible de suivre les cours "en dilettante" ou avec le recul du décalage horaire, ou si le déroulement des cours risque d'être interrompu. Il n'est pas nécessaire d'avoir des notions de programmation informatique pour suivre ce premier cursus. L'inscription et l'accès à ce premier module (programmer un engin de recherche) sont gratuits.

Dernier point, et pas des moindres : english mandatory ! Tout est rédigé et dit en anglais, parfois avec accent et toujours à destination d'étudiants américains, donc à vitesse de langage courant. Le site est édité par Know Labs, Inc.

Les tuteurs expliquant les concepts de la programmation au sein des vidéos sont David Evans et Sebastian Thrun. Deux enseignants sur-diplômés. N'hésitez pas un seul instant. Inscrivez-vous !

http://www.udacity.com/

--- 2013-06-11 04:10 Apprendre un langage informatique apprendre-langage-informatique

Le sujet a déjà été évoqué à plusieurs reprises (et ) sur le blog, l'informatique est la discipline qui tire le meilleur des technologies de l'information, puisqu'elle en est une des bases.

Les études d'informatique

Sont aujourd'hui proposées dans un vaste choix de conditions d'entrée et de formats d'apprentissage.

Ainsi l'école 42 (Programme du cursus informatique http://www.42.fr/wp-content/uploads/2013/03/programme-42.pdf) s'adresse t-elle à tous profils d'étudiants dès lors qu'ils soient âgés de moins de 30 ans. Après avoir vu l'explication de Xavier Niel sur le projet de créer une fabrique à développeurs informatique qui seraient assurés d'avoir un contrat de travail à la sortie, j'ai d'abord trouvé l'idée culottée. La mini-bio du compte Twitter est bien trouvée "La réponse la plus puissante jamais apportée au développement des métiers informatiques : zéro préjugé sur tes capacités et zéro sélection par l'argent." Je me suis inscrit aux forums et aux examens d'admission, par curiosité (j'ai plus de 30 ans). J'ai reçu des courriels pendant un moment pour m'inciter à avancer dans le processus de recrutement, mais je n'ai jamais eu le temps de commencer les tests.

Par contre j'ai pu lire le compte-rendu d'une étudiante qui a passé les tests et s'est rendue sur place pour l'entretien de bienvenue. La réalité l'a vite rattrapée : se loger à Paris et faire des études à temps plein (voire plus, car il est exigé une excellence, au moins dans le ratio travail personnel/travail collectif), même si le cursus est pris en charge par l'école, demande des économies ou un mode de financement dont il faut pouvoir disposer.

Un autre compte-rendu très détaillé des tests d'admission à 42 semble prouver qu'effectivement, il n'est pas demandé d'être informaticien AVANT d'intégrer l'école, mais qu'avoir de solides bases logiques avec un esprit curieux et créatif est un minimum. Plus, évidemment, la motivation. L'auteur de ces billets a du, en attendant que les épreuves soient terminées (le 15 juin 2013), retirer ses explications trop techniques, d'autant plus que d'autres candidats commençaient à se reposer sur lui pour la résolution de leurs propres tests... L'adresse pour la suite http://nicotupe.fr/Blog/2013/04/ma-candidature-a-42-inscription/

En tous cas, une belle alternative aux grandes écoles élitistes existantes.

Mais ce n'est pas tout. D'autres initiatives existent.

Gestion du temps sans illusion Dans notre environnement toujours plus soumis au stress et à la distraction tous azimuts, de nombreux marchands de rêves se sont penchés sur la question de la gestion du temps et nous promettent d'en "reprendre le contrôle"... Analyse de quelques discours parfois intéressants mais qui ne s'appliquent pas à tout le monde. Reprendre le contrôle du temps Apprendre à gérer son temps de travail apprendre-gerer-temps-travail 2012-09-01 09:58 L'autodidacte évoquait dans un de ses premiers articles portant sur l'organisation personnelle et la gestion du temps la difficulté de gérer les différents temps de la journée, et au delà, de la semaine, du mois, de l'année... Un an après, je reviens sur cette réflexion afin de vous faire profiter de mes tests, expérimentations et pensées sur le sujet !

Gérer le temps de travail

Ne peut se faire sans prendre en compte l'environnement plus global auquel l'individu est confronté.

Les conditions de travail sont en effet déterminantes pour bien comprendre et mesurer l'impact du temps non travaillé sur son emploi du temps.

La routine est un excellent outil pour se mettre sur les bons rails en mode semi-automatique. Prenons un exemple concret, et comparons deux types de travailleurs : l'un est salarié, nous l’appellerons Pierre. L'autre est consultant libéral, nous le nommerons Paul. Voici leurs routines respectives. Elle sont bien entendu caricaturales pour la démonstration.

Tableau récapitulatif des routines de deux profils de travailleurs

Horodateur7h00 - 8h008h00 - 9h009h00 - 10h0010h - 11h11h00 - 12h30
PierreLever, toilette et Petit-DéjeunerTrajet domicile - lieu de travailSalut aux collègues et début du serviceCafé, RéunionProduction
PaulLevertoilette et Petit-Déjeunerprise d'information, ménage / tâches quotidiennesPlanning journée, relevé des emails, correspondanceProduction

Et pour le restant de la journée :

Horodateur12h30 - 14h0014h00 - 15h0015h00 - 16h0016h - 17h17h00 - 18h3018h30 - 19h30
PierrePause repas et correspondance mailProductionProductionDebriefing et planificationProductionTrajet lieu de travail - domicile
PaulPréparation du repas, repas et tâches ménagèresProductionProductionEtat d'avancement et productionProductionpréparation repas

Idées reçues sur la gestion du temps

Ce tableau montre bien qu'en général, les tâches "hors-travail" chronophages comme le temps de déplacement ou le temps de préparation de repas sont un leurre dans la pratique, puisque le travailleur non salarié qui ne vas pas passer de temps dans les bouchons ne l'aura pas gagné pour autant...

Les idées préconçues concernent principalement la vision biaisée du temps au domicile, qui mélange temps professionnel, temps social et familial, temps ménager et temps personnel. Nous y reviendrons très prochainement.

Nous venons de lever quelques a-priori sur la gestion du temps professionnel que nous allons disséquer plus précisément dans les articles à venir.

D'ici là, bonnes journées !

--- Apprendre à programmer en ligne 2012/06/13/Apprendre-a-programmer-en-ligne Vous êtes à la recherches de ressources conçues et rédigées pour comprendre rapidement certains principes ? Vous souhaitez mettre à jour vos connaissances en informatique ou sur certains logiciels ?

Code Academy propose une expérience utilisateur (UAX) riche sur l'apprentissage en ligne. Rien à voir avec la traditionnelle FOAD (formation ouverte à distance).

Le but est d'apprendre "à la volée", à la manière d'un tchat, en tapant directement son texte (équivalent à du code de programmation) dans une interface sur la page.

Chaque leçon est découpée en sous-sections aux objectifs très simples, et atteignables en quelques secondes (voire minutes pour les plus néophytes) chacune. Les intitulés sont attractifs et le ton général (graphisme, codes couleur, ergonomie, textes) sympathique, ce qui invite le passage à l'acte. L'internaute peut commencer de suite sans se créer de compte. Celui-ci, gratuit, permet de suivre sa courbe d'apprentissage, d'interagir avec d'autres apprenants, de comparer les niveaux, etc...

Voici une traduction française (par mes soins) des intitulés de leçons du thème principal (pour l'instant, le seul ?) "Débuter en programmation" :

  1. Faisons connaissance (voyons ce que vous pouvez faire en programmation)
  2. Confirmer ou infirmer (informer les utilisateurs et plus)
  3. Variables (sauvegardons ce sur quoi vous travaillez)
  4. Lettres et chaînes de caractères (apprendre ce qui différencie les chiffres des lettres) et plus
  5. Editeurs et rangs (il n'y a pas que le mode console dans la vie)
  6. Et si ? (boucles conditionnelles et plus)
  7. Monter le tout et le descendre (incrémenter et décrémenter)
  8. Pendant que vous attendez (la boucle WHILE est aussi utile que la boucle FOR)
Ces 8 thèmes contiennent chacun entre 3 et 8 étapes à réaliser.

Jouant sur le caractère instantané pour générer du buzz au moyen de tous les boutons de re-publication, transmission, syndication, commentaires, notations, j'aime, etc, Code Academy cherche également des auteurs pour créer de nouveaux cours en ligne... Bonjour le crowdsourcing !

Souhaitons-leur bonne chance sans quoi le principe, intéressant dans l'approche, ne va pas faire long feu si de nouveaux cours ne sont pas ajoutés régulièrement.

Enfin, il serait intéressant de noter la qualité (pour l'instant il est possible d'envoyer son feedback) des cours et surtout d'évaluer à intervalles réguliers les assimilations de nouveaux contenus.

http://www.codecademy.com/

--- Philosophie : cours vidéos gratuits 2012/05/23/Philosophie-:-cours-vidéos-gratuits

Bernard Stiegler filmé en train de parler de Platon, des vidéos de cours d'environ une heure sur les textes de la Grèce Antique. Une vraie mine d'or pour comprendre le monde qui nous entoure au travers de l'histoire et de la philosophie !

Socrate, Platon, Aristote... Voilà pour quelques noms qui reviennent souvent à mes oreilles en ce moment, lorsque je visionne les cours de philo de Bernard Stiegler en soirée.

Les vidéos sont disponibles en visionnage libre sur le site Pharmakon : http://pharmakon.fr/wordpress/

Le site Ars Industrialis publie également d'autres ressources : http://arsindustrialis.org/

Merci à Caroline Stiegler pour l'autorisation de reprendre ici les liens vers les ressources en ligne.

---- 2012/02/21/Bibliothèques-numériques-libres-d-accès Bibliothèques numériques libres d'accès

Le Saint-Graal de la connaissance, à part le réseau des réseaux qu'est l'internet, c'est encore l'écrit. Le transfert de connaissances asynchrone prévaut sur la traditionnelle culture orale qui se perd de plus en plus, faute de relais et à cause de l'internet qui laisse à penser que la somme de TOUTES les connaissances acquises au fil de l'Histoire de l'humanité se retrouve archivée et accessible sur les réseaux informatiques. Ce qui n'est peut-être pas totalement faux dans le fond (en acceptant une perte), mais plutôt inquiétant dans la forme : qui peut accéder aux données numériques archivées ?

Voici quelques pointeurs vers des contenus numérisés et accessibles à tous.

-- Ressources vidéos pour apprendre en ligne 2012/01/13/Ressources-vidéos-pour-apprendre-en-ligne

Apprendre en ligne avec des vidéos

http://www.khanacademy.org/

Khan Academy est une organisation a but non lucratif proposant des cours vidéos en ligne disponibles gratuitement et à tous. Le site se targue d'avoir donné 97,091,406 leçons jusqu'à maintenant. Il est possible d'accéder à un cours seulement, ou de suivre un cursus thématique complet. Ce sont en tout plus de 2 700 vidéos qui n'attendent plus que les autodidactes et les autres sur le site.

Le site accompagne les tutos et les cours vidéos de fonctionnalités complètes comme des exercices appropriés aux leçons, des cartes de connaissances permettant de lier les concepts (et les cours) entre eux, des tableaux de bord pour les coachs...

http://www.codeschool.com

Code School quant à lui propose également des vidéos en ligne, mais en version payante, soit à l'unité, soit sur abonnement. Chaque cursus est également organisé autour d'exercices évalués en ligne, donnant droit à des badges. Le cursus terminé avec succès donne lieu à des réductions sur des ressources en ligne (code source) ou classiques (livres).

L'autodidacte va maintenir cette page à jour afin d'ajouter de nouveaux portails d'apprentissage vidéo.


--- Réflexions sur la posture de l'autodidacte 2011/12/25/Réflexions-sur-la-posture-de-l-autodidacte

Le blog de l'autodidacte s'inscrit dans une démarche d'apprentissage libre, et peut à ce titre être associé à la pléthore de sites de coaching autour du thème du développement personnel.

Pourtant, la posture de l'autodidacte est toute différente, puisqu'il ne s'agit pas, volontairement, de souscrire à une offre de transmission de connaissances classique (université, enseignement à distance et e-learning, modes d'apprentissages alternatifs mais néanmoins encadrés...). En effet, le mode "self-learning", est parfois choisi par défaut par une partie de la population n'ayant pas d'accès à ces méthodes d'enseignement classiques pour des raisons diverses parmi les suivantes (liste non exhaustive) :

L'autodidaxie n'est donc pas toujours un choix déontologique, mais parfois une nécessité !

Lorsque l'autodidacte choisit d'acquérir de nouvelles connaissances en dehors de ce critère d'urgence, sa posture s'en trouve profondément modifiée, puisqu'il devient observateur de son comportement d'apprentissage.

C'est alors une réflexion continue axée sur son développement personnel qui opère. Les interrogations sont nombreuses :

L'autodidaxie n'est donc pas chose aisée car elle prend place au sein d'une existence avec laquelle l'interaction est permanente. Il faut pouvoir composer avec les impératifs matériels et familiaux, mais quel enrichissement personnel que de pouvoir intégrer les nouveaux concepts amenés par l'acquisition de nouvelles connaissances !

On est bien loin des blogs centrés sur l'accomplissement de soi, la promesse de succès et l'épanouissement personnel ! Et pourtant, quel meilleur moyen pour parvenir au mieux-être que d'être acteur de son propre développement ?

L'apprentissage autodidacte, pour porter pleinement ses fruits, doit être initié par une démarche personnelle mûrement réfléchie, et se poursuivre avec la volonté de s'améliorer en apprenant de nouveaux concepts. Il ne s'agit donc pas de consommer un produit, un service ou un accompagnement , mais bien d'être seul maître à bord dans sa démarche de développement personnel !

Joyeux Noël à tous les autodidactes !

http://www.e-booksdirectory.com/ http://bookboon.com/fr/ --- L'enfer de l'information ordinaire : notes de lecture. 2011/08/19/L-enfer-de-l-information-ordinaire-:-notes-de-lecture.

Depuis quelques années, sans doute depuis les années 1980 qui ont marqué le début du sacre de la société de consommation, le nombre de produits mis sur le marché a explosé.

Depuis les années 2000, ce sont en outre les produits et services dématérialisés qui inondent le marché. Bien souvent renouvelant la forme de produits existants depuis des années à l'aide de nouveaux matériaux et de nouvelles technologies, le marché amasse ainsi un stock de doublons considérables. Si nous prenons le cas de la musique, le circuit de consommation type est le suivant :

Les formats d'enregistrements musicaux les plus connus sont les suivants :
  1. Disques vinyles : 78 tours, 33 tours, 45 tours
  2. Supports sur bande magnétique : bobine, cassette audio
  3. Support numérique : CD audio, formats de fichiers pour la lecture en réseau (streaming MP3, OGG vorbis, etc) ou stockage sur baladeur numérique.
Une même œuvre peut donc traverser les âges sur de multiples supports. Selon l'appareil d'écoute utilisé, il n'est pas rare de posséder plusieurs formats différents d'un même enregistrement.
La technologie permet donc de multiplier les applications et les usages qui en sont fait, pour ce qui nous intéresse dans cet article. Elle est livrée avec son lot d'informations propres à une bonne utilisation de l'appareil, de son mode de fonctionnement, de ses caractéristiques techniques, etc

Chaque produit, chaque service possède aujourd'hui son manuel, sa notice, son mode d'emploi. Les apprentissages des modes opératoires de toutes les machines qui nous entourent au 21ème siècle sont ainsi intégrés dans notre quotidien.
Consommer revient souvent à quelques opérations simples :
Les générations des années 80 sont habituées à s'adapter aux différents fonctionnements et usages des objets de leur environnement.

En ce sens, l'individu moderne est un autodidacte régulièrement confronté à de nouveaux modes opératoires. En continu.

Les plus jeunes générations ont développé de nouvelles compétences dans l'acquisition de ces savoirs : ils comprennent plus vite, et s'adaptent à la volée aux produits modernes. Beaucoup de jeunes ne prennent d'ailleurs jamais le temps de lire les notices d'utilisation fournies avec les biens matériels.

Mais qu'en est-il de ces notices ? Lorsque la logique d'utilisation diffère d'un produit à un autre appartenant néanmoins à la même catégorie (exemple : téléphone portable), il est parfois nécessaire de consulter la documentation. Et là, c'est parfois rocambolesque : guide mal traduit, notice de montage mal numérotée ou illustration erronée, ergonomie illogique, les cas d'étude ne manquent pas. C'est le propos de Christian Morel dans son livre "L'enfer de l'information ordinaire", paru aux éditions Gallimard en 2007. Numéro ISBN 978-2-07-077940-6. Un livre révélateur sur le monde des objets qui nous entourent et que nous acceptons tel qu'il est sans en dénoncer les absurdités.

A la lecture des nombreux cas concrets qui illustrent le livre, on se dit souvent "ah tiens c'est vrai ça, je me suis déjà fait la réflexion, ce fonctionnement est aberrant." Le récit fait souvent sourire, parfois carrément rire car il se base sur une observation des banalités quotidiennes, mais surtout réfléchir sur le(s) sens de notre environnement.

L'autodidacte vous en recommande la lecture !


--- Lectures sur l'organisation personnelle et la gestion du temps 2011/07/17/Lectures-sur-l-organisation-personnelle-et-la-gestion-du-temps

L'été est la période idéale pour emporter quelques ouvrages dans ses bagages...

Voici un livre qui offre des pistes intéressantes de conduite du changement par rapport à notre rapport au temps.

En effet, l'autodidacte possède une liberté dans l'apprentissage qui peut se révéler à double-tranchant : privé du triptyque "horaire / environnement (lieu et mentors) / sanctions (la motivation par la récompense ou la peur de l'échec)", celui qui apprend seul doit puiser les ressources nécessaires en lui. En cela, la gestion du temps est capitale dans l'organisation, la planification et la préparation.

Le nouvel art du temps, par Jean-Louis Servan-Schreiber.

Ce livre clair et très agréablement découpé est un modèle en soi. Chaque chapitre est en effet découpé en 1 double page en moyenne, et présenté de façon aérée. Ainsi chaque idée maîtresse est lue rapidement, assimilée sans problème, et donne envie de passer à la suivante. En cela l'auteur applique ce qu'il décrit dans ses pages : désencombrer la mémoire. C'est un essai qui peut se dévorer en 1 à 2 heures (pour les personnes qui souhaiteraient en programmer la lecture et l'insérer dans leur planning ;-) 

L'ouvrage date de 2000 mais les constats dressés par Jean-Louis Servan-Schreiber n'ont pas pris une ride. Il s'agit d'observations sur le rapport de l'homme au temps, et les mauvaises manières de ne pas s'en soucier, ou imparfaitement.

Car la gestion n'est pas un point à prendre avec légèreté comme nous prévient l'auteur, puisque tous les êtres humains disposent du même capital temps quotidien : 24 heures. Qu'est-ce qui fait que certains s'en sortent mieux que d'autres, qui sont débordés mais n'ont pourtant "rien fait" de leur journée ? Le nouvel Art du temps présente quelques pistes, après avoir fait réfléchir sur l'importance du travail individuel, personnel, à faire sur la gestion de son temps. De nombreux paragraphes concernent la conduite du changement, puisqu'en définitive NOUS SEULS sommes les acteurs-dilapidateurs de notre temps/vie.

Sans proposer de recette miracle, ce livre analyse de façon très claire et agréable la situation et ses conséquences. C'est un allié précieux pour tout autodidacte qui souhaite avoir de nouvelles clefs pour réussir à atteindre les objectifs qu'il s'est fixé.

Retrouver et commandez le livre sur Amazon : http://www.amazon.fr/Nouvel-Art-temps-Contre-stress/dp/2253152323

C'est parti ! Les voeux sont echangés, santé et prospérité pour 2010, et les grandes résolutions sont prises... Pour la communauté des autodidactes, quelles peuvent-elles être ? __Apprendre, comprendre, toujours apprendre__ ! Ecouter, se tenir éveillé, déchiffrer, séparer l'information du ronron marketing (publi-information, message modifié voire corrompu, sources larvées par du lobbying, désinformation,...) Les portails, listes, sites, forums, continuent de croître sur les réseaux comme autant de pousses de bambous, à une vitesse impressionnante, tandis que d'autres meurent, tombent, en laissant de moins en moins de traces. Les sources de savoir, de vulgarisation de l'information, sont donc de plus en plus nombreuses, mais dont les motivations peuvent être de moins en moins philanthropiques, et il faut pouvoir déceler le moment où le discours est biaisé par des intérêts. Cette remarque ne doit pas occulter le fait que le savoir et la connaissance sont chaque année de plus en plus accessibles grâce au réseau, et si l'on cherche bien, on parvient toujours à trouver la ou les sources de savoirs qui vont nous permettre de grandir et d'évoluer. A bientôt, et bons apprentissages ! 2009-11-08 18:32 Comment se former seul ? Comment collecter les sources d'information, les analyser, les recouper, afin d'en extraire un terreau de connaissances ? L'Autodidacte est là pour vous aider, vous guider à voir les grandes lignes de ces méandres tortueux et binaires que sont les réseaux de partage des savoirs. Se former en 2009 en surfant sur le réseau, c'est possible. D'innombrables sources sont présentes, sous forme de sites web, de blogs, de listes de diffusions, de forums. D'ailleurs, la duplication et sa propagation sont l'apanage du web : faire en sorte qu'une information soit accessible depuis plusieurs sources est l'une des particularités de l'internet, afin d'en assurer la disponibilité. Au delà du nombre étourdissant de pages web, il faut toutefois pondérer les clones d'informations et faire le tri pour n'en garder que les sources originelles. L'autodidacte va commencer sa série de billets par des enquêtes sur les méthodes de recherche d'information, et l'identification des différentes formes des sources.